Une Fondation pour plus de transparence et d’ouverture de la part des fonds d’investissements immobiliers
Les émetteurs de sociétés en commandite et de sociétés immobilières doivent accroître leur transparence et leur professionnalisme. Une ouverture complète doit s’opérer concernant l’origine, la structure de coûts, le rendement et éventuellement le risque de leur bien. C’est ce qu’affirment cinq investisseurs immobiliers qui, en juillet, veulent créer la Fondation de Transparence pour les Fonds Immobiliers (Stichting Transparantie Vastgoedfondsen). En échange d’un paiement (5000 €), la fondation jugera les publications des fonds d’investissement immobilier et elle publiera ensuite les fonds satisfaisants à ses critères.
Les protagonistes, Annexum Invest, The Ibus Company, MPC Capital, Vastgoed Syndicaten Nederland et Westplan Investors veulent inclure des émetteurs professionnels mais aussi des investisseurs particuliers professionnels. « Nous devons conscientiser les particuliers des risques encourus et les informer en toute honnêteté. Egalement lorsqu’un fond se porte moins bien », affirme Pepijn Morshuis de chez The Ibus Company. A côté de la transparence, vient aussi l’univocité : une lecture et un aperçu des coûts univoques mais surtout des calculs et une bonne compréhension des rendements. Ces cinq personnes s’attendent à une forte réponse de la part du secteur. « Il y aura une autorégulation : celui qui ne se conforme pas au code de conduite ou aux critères de sélection, se met lui-même hors-jeu. Les investisseurs particuliers verront en la fondation un label de qualité », prédit Patrick van Harderwijk, directeur de Westplan Investors.
D’après les cinq parties, le moment est propice pour une fondation indépendante. « Il s’agit d’un jeune secteur qui a grandit de façon spectaculaire et qui doit maintenant se professionnaliser. Il y a six ans, nous avions à faire avec 10 à 15 émetteurs. Maintenant, il y en a plus de 70. Il n’y a pas que les émetteurs qui doivent se professionnaliser, leurs clients aussi », ajoute Huub Boissevain, le directeur d’Annexum. L’AFM (Autoriteit Financiële Markten), plusieurs banques, l’IVBN et le ROZ soutiennent le projet. Et quinze fonds d’investissements financiers veulent s’engager dans la Fondation, dix autres sont en discussion à ce propos, déclare Boissevain.
Bien que les protagonistes voient peu de « pommes pourries » dans leur secteur, ils reconnaissent qu’une fondation indépendante peut rehausser l’image quelque peu cabossée du secteur de l’immobilier. La critique de l’institution de contrôle AFM, de l’IVBN et de l’enseignant Piet Eichholtz prennent les parties au sérieux. L’an dernier, l’AFM affirmait dans un rapport que de plus en plus d’investisseurs privés en immobilier courent des risques à cause d’un manque de transparence et de surveillance ainsi qu’à cause de problèmes d’intégrité.
La fondation espère disposer, en juillet, d’une direction et d’un Conseil de Contrôle. Ainsi, les cinq pourront se retirer. La Fondation sera opérationnelle à partir de septembre et plus de septante émetteurs pourront y soumettre leurs publications.
Source : Vastgoedmarkt, 4 mai 2006.
Les émetteurs de sociétés en commandite et de sociétés immobilières doivent accroître leur transparence et leur professionnalisme. Une ouverture complète doit s’opérer concernant l’origine, la structure de coûts, le rendement et éventuellement le risque de leur bien. C’est ce qu’affirment cinq investisseurs immobiliers qui, en juillet, veulent créer la Fondation de Transparence pour les Fonds Immobiliers (Stichting Transparantie Vastgoedfondsen). En échange d’un paiement (5000 €), la fondation jugera les publications des fonds d’investissement immobilier et elle publiera ensuite les fonds satisfaisants à ses critères.
Les protagonistes, Annexum Invest, The Ibus Company, MPC Capital, Vastgoed Syndicaten Nederland et Westplan Investors veulent inclure des émetteurs professionnels mais aussi des investisseurs particuliers professionnels. « Nous devons conscientiser les particuliers des risques encourus et les informer en toute honnêteté. Egalement lorsqu’un fond se porte moins bien », affirme Pepijn Morshuis de chez The Ibus Company. A côté de la transparence, vient aussi l’univocité : une lecture et un aperçu des coûts univoques mais surtout des calculs et une bonne compréhension des rendements. Ces cinq personnes s’attendent à une forte réponse de la part du secteur. « Il y aura une autorégulation : celui qui ne se conforme pas au code de conduite ou aux critères de sélection, se met lui-même hors-jeu. Les investisseurs particuliers verront en la fondation un label de qualité », prédit Patrick van Harderwijk, directeur de Westplan Investors.
D’après les cinq parties, le moment est propice pour une fondation indépendante. « Il s’agit d’un jeune secteur qui a grandit de façon spectaculaire et qui doit maintenant se professionnaliser. Il y a six ans, nous avions à faire avec 10 à 15 émetteurs. Maintenant, il y en a plus de 70. Il n’y a pas que les émetteurs qui doivent se professionnaliser, leurs clients aussi », ajoute Huub Boissevain, le directeur d’Annexum. L’AFM (Autoriteit Financiële Markten), plusieurs banques, l’IVBN et le ROZ soutiennent le projet. Et quinze fonds d’investissements financiers veulent s’engager dans la Fondation, dix autres sont en discussion à ce propos, déclare Boissevain.
Bien que les protagonistes voient peu de « pommes pourries » dans leur secteur, ils reconnaissent qu’une fondation indépendante peut rehausser l’image quelque peu cabossée du secteur de l’immobilier. La critique de l’institution de contrôle AFM, de l’IVBN et de l’enseignant Piet Eichholtz prennent les parties au sérieux. L’an dernier, l’AFM affirmait dans un rapport que de plus en plus d’investisseurs privés en immobilier courent des risques à cause d’un manque de transparence et de surveillance ainsi qu’à cause de problèmes d’intégrité.
La fondation espère disposer, en juillet, d’une direction et d’un Conseil de Contrôle. Ainsi, les cinq pourront se retirer. La Fondation sera opérationnelle à partir de septembre et plus de septante émetteurs pourront y soumettre leurs publications.
Source : Vastgoedmarkt, 4 mai 2006.

